La Marque

Inspirée de ma grand-mère arménienne, Azad est une marque parisienne, née d’une double culture. Entre Orient et Occident, ombre et lumière, masculin et féminin, sobriété et ostentation. 
Ce nom, à la consonnance lointaine,  c'est le diminutif d’Azadouhie, le prénom de ma grand-mère arménienne. En arménien, Azad signifie liberté. Et force. C’était bien elle. Le pilier de notre famille de femmes.
Azad est une marque qui rend hommage aux femmes, à toutes ces lignées de femmes, à la fois fortes et fragiles : à ma grand-mère, ma mère, ma sœur, et aujourd'hui ma fille...
Azad est une marque pour les femmes uniques, indépendantes, combatives, qui se sont créés une vie, ont foi en elle, et se réinventent chaque jour. 

La Créatrice 

Mon enfance, je l’ai passée dans les chiffons, dans les greniers d'Azad, à dénicher des trésors, à essayer les blazers Cardin de mon père et les talons de ma mère. Plus tard, étudiante, c'est avec elle aussi que j'ai créé mes premiers modèles, dans son atelier. Azad, elle, me confectionnait chaque été des robes smockées en Liberty. Ma mère, toujours à la pointe de la mode, me traînait dans les boutiques de Saint-Germain-des-Prés, cette mère à l’instinct incroyable, qui m’a aussi sans le vouloir, tant inspiré.
Mon parcours est atypique, mon enfance, nomade. Mes inspirations, fortement influencées par les Etats-Unis car j'y ai passé une partie de ma jeunesse.
 A 18 ans, j'ai rencontré mon mari, et c'est avec lui qu'est née ma vocation.
Ensemble, nous avons tenté l'aventure new-yorkaise. Après y avoir travaillé sept ans au sein d'une marque américaine, je décidai de rentrer en France, Paris me manquait.
A 49 ans, en pleine remise en question, après quinze années passées au service de marques de prêt-à-porter parisiennes, et une expérience en tant que Directrice Artistique chez Claudie Pierlot, j'ai eu envie de revenir à quelque chose de simple et d'essentiel. Créer, retrouver mon premier métier, m'écouter, puis retrouver le plaisir de m'habiller d'abord, et les femmes ensuite. 
Pleine de doutes, "trop tard, trop de marques existantes ,tout redémarrer..." j'ai un jour entendu ma fille de 18 ans me dire "one life ! ", et cela a résonné….Foncer et vivre mon rêve de jeunesse ! Maintenant.
 Alors, j'ai fait le grand saut : parce qu’on n’a qu’une vie et que ce qui compte c’est la passion de chaque jour. Se réinventer. Et n’avoir surtout aucun regret.
Vanessa Pierrat


 

Nos inspirations